Archives pour la catégorie Actualités

Article Anthalia

Voir plus loin : une nécessité pour enrayer la dilution de l’innovation française

Lorsqu’une start-up ou une PME française est vendue à un grand groupe, notre pays voit souvent se dissoudre les fruits de ses capacités d’innovation, laissant ainsi filer une belle opportunité de croissance pour les prochaines décennies. Les Pouvoirs publics se grandiraient d’analyser les motivations des dirigeants qui vendent leur activité et de mettre en œuvre une stratégie macroéconomique ambitieuse pour contenir ce phénomène. (…)

Retrouvez la suite du dernier article de Didier Cohen sur le Cercle les Echos.

Tour Eiffel Paris France

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Etude de la concurrence: le supplice des entrepreneurs

L’étude des concurrents est un atout essentiel pour développer une entreprise mais en pratique, très peu d’entreprises mettent en place une démarche professionnelle d’analyse concurrentielle. La source du problème pourrait bien résider dans les ressorts psychologiques de l’entrepreneur et sa réponse dans l’accompagnement par des experts aussi neutres que rigoureux.

Les entreprises et leurs dirigeants savent bien qu’une bonne connaissance de leurs concurrents leur permet de mieux se positionner pour conquérir des parts de marchés. Et bon nombre de chefs d’entreprises sont persuadés de bien connaître leurs concurrents.

Pourtant, dans les faits, peu d’entreprises mettent en place une véritable démarche professionnelle d’analyse de concurrence. Pour s’en convaincre, il suffit de demander à des managers ce qu’ils savent vraiment de leurs concurrents. Les réponses obtenues sont alors très générales et proviennent principalement de la presse économique. Dans certains cas, hélas trop fréquents, l’entreprise peut même penser que son modèle est tellement innovant … qu’elle n’a pas de concurrent.

La réalité est tout autre. Chaque entreprise opère au sein d’un écosystème dans lequel l’usage ou le bénéfice rendu par ses produits peut souvent être obtenu avec une autre offre fournie par au moins une autre entreprise. Le concurrent se définit alors par toute organisation qui fournit ces offres alternatives, supportées ou non par des produits similaires. L’avion et le train sont ainsi deux concurrents de la voiture pour faire le trajet Paris-Marseille, avec pourtant deux offres très différentes. Pour une entreprise, l’étude de concurrence consiste donc à connaître les offres alternatives, c’est-à-dire celles qui répondent aux mêmes besoins clients que les siennes.

Etudier ses concurrents apporte aux entreprises de nombreux avantages. Lors de la conception des futurs produits ou des nouvelles offres, l’étude de concurrence est une source d’inspiration pour les équipes marketing et pour les équipes techniques. Dans le cycle de vente, elle permet aux commerciaux de préparer de meilleurs argumentaires, de mettre en avant les points forts de leurs offres en les comparants avec les points faibles des offres concurrentes et in fine d’augmenter significativement leurs chances de succès.

Un autre avantage réside dans la capacité inégalée d’une étude de concurrence à motiver des équipes techniques, marketing ou commerciales pour les inciter à rechercher l’excellence, à s’améliorer et à leur donner envie de se dépasser pour battre ces fameux concurrents dorénavant palpables et connus. Ce n’est pas un hasard si le mot concurrence se traduit en anglais par competition.

Alors pourquoi un tel écart entre la vision et la pratique sur ce sujet ?Plusieurs facteurs explicatifs peuvent être avancés parmi lesquels la méconnaissance des méthodes pour conduire ces études ou encore l’investissement financier et opérationnel qu’elles représentent. Ajoutons aussi que l’entrepreneur préfère souvent consacrer ses budgets marketing à des actions qui augmentent directement ses ventes plutôt qu’à des analyses de concurrence aux retombées à plus long terme.

Ils ne peuvent cependant pas tout expliquer. D’une part, la méthode d’analyse concurrentielle peut s’acquérir facilement auprès des cabinets spécialisés dans ce domaine. De plus, l’exploitation des résultats de telles démarches se fait de plus en plus précise et efficace au cours du temps. Enfin, le coût opérationnel décroit à mesure que les équipes industrialisent la technique d’analyse. Ainsi, la valeur ajoutée et le retour sur investissement des démarches d’analyses concurrentielles s’améliorent mécaniquement au cours du temps.

La réticence à se lancer dans une analyse concurrentielle pourrait bien trouver sa véritable origine dans les ressorts de la psychologie humaine et se concevoir à la lumière d’une vérité simple mais universelle : il est extrêmement douloureux de comparer ce qui nous est cher à ce qui existe dans le reste du monde ou même simplement à l’extérieur de notre propre référentiel.

Les deux situations suivantes nous permettent de mieux comprendre ces mécanismes.

  • Le dirigeant-fondateur d’une petite entreprise embauche un manager marketing pour développer son offre. Au bout de quelques semaines, il reçoit de sa part une analyse de concurrence détaillée et instructive que lui-même n’a jamais réalisée depuis la création de sa société. Pourquoi a-t-il dû attendre si longtemps pour recevoir cette précieuse information concurrentielle ? Probablement parce qu’il est au dessus de ses forces de comparer objectivement l’entreprise qu’il a créée avec d’autres entreprises qui lui ressemblent et qui peuvent donc mettre en évidence les faiblesses de sa propre création.
  • Autre cas classique : un chef de produit dans l’industrie ou dans la haute technologie a pour rôle de concevoir des innovations qui vont améliorer les produits existants ou en créer de nouveaux. Veut-il consacrer beaucoup de temps à rechercher des informations sur ses concurrents ? Probablement pas, tout simplement parce qu’il est difficile pour lui de faire un travail objectif qui le conduira peut-être à constater que d’autres personnes, dans d’autres entreprises, ont eu des idées similaires aux siennes et – qui sait – les ont peut-être déjà mises en œuvre avec succès.

Ce raisonnement se vérifie dans de très nombreux cas et quelle que soit la taille de l’entreprise avec une exception cependant pour les très grands groupes multinationaux qui recrutent des profils spécialisés dont la fonction est d’assurer une veille concurrentielle. Il faut noter cependant que ces personnes ne font jamais partie des équipes opérationnelles.

L’entreprise (comme l’être humain) est naturellement peu encline à faire des tâches dont les conséquences peuvent conduire à la mettre en situation inconfortable et c’est la raison pour laquelle elle ne peut investir dans des études de concurrence que des ressources dédiées. Lorsqu’elle n’en possède pas, elle doit s’y prendre autrement et faire appel à des cabinets de conseil spécialisés qui pourront apporter la méthode, la rigueur et surtout la neutralité nécessaires à une démarche d’analyse concurrentielle efficace.

L’étude de concurrence peut alors devenir une partie intégrante des processus de l’entreprise et notamment des processus liés à l’innovation, au développement des produits ou à la conception des offres. On pourrait ainsi imaginer que, dans la continuité du mouvement qui a conduit beaucoup d’entreprises à devenir plus « orientées client », un autre mouvement se forme qui viserait à encourager les entreprises à devenir « orientées concurrence ».

Didier COHEN
CEO and Founder, Anthalia

Cet article a été initialement publié en décembre 2013 dans Le Cercle Les Echos.

Article Anthalia

Un Product Manager doit savoir dire non

Si vous êtes en train de construire un nouveau produit, vous devez savoir dire non, pas “peut être” ou “plus tard”, le seul mot est non (on a aussi le droit de dire oui de temps en temps :). Cela semble brutal mais construire un bon produit ne consiste pas en une accumulation de fonctionnalités vaguement utiles ou indirectement liées. Il s’agit de définir un produit cohérent en suivant un cap fixe et des lignes directrices fortes.

Pourtant, il y a tant de bonnes raisons de dire oui à une demande, alors que vous sentez au fond de vous qu’il vous faudrait dire non… Par exemple, lorsque votre produit se fait connaitre, vous allez être submergé par de nouvelles idées de vos clients, prospects ou collègues. Parce que ce sont de bonnes idées dans l’absolu, vous allez surement être tenté de dire oui.

Pour apprendre à résister, il faut savoir reconnaitre les arguments couramment utilisés comme justificatif. En voici une petite dizaine…

Les données clients semblent bonnes

« Nous avons essayé cette fonction avec un petit groupe et les retours dépassent nos espérances ». Souvent cette approche souffre d’une analyse sélective des données. Les produits sont des systèmes complexes. Ce qui semble être une augmentation de l’engagement des clients pourrait se retourner contre vous. Vous devez vous demander si la demande est en ligne avec votre vision du produit et de son dessein.

Ca ne prendra que quelques minutes à développer

Tout d’abord, la charge de travail ne doit jamais être une raison d’inclure une nouvelle fonctionnalité dans un produit. Si l’idée mérite d’apparaitre dans la roadmap, elle doit l’être indépendamment de la charge de travail. De plus, ne vous laissez pas piéger : il n’y a pas de petits changements. Toutes les modifications ont un coût et certaines (parfois même les plus petites d’entre elles) peuvent ajouter une complexité cachée non anticipée dans l’estimation initiale des “quelques minutes”.

Le client est près de nous lâcher

Ceci semble avoir toutes les caractéristiques du chantage, non ? Seuls quelques clients très importants peuvent avoir autant de poids qu’un bon produit. Avant de céder à cet argument, assurez vous que la menace est réelle et sérieuse et que votre client est prêt à s’engager avec vous sur l’achat du produit qu’il demande ou sur le financement d’une partie au moins de ses développements spécifiques s’ils sont en dehors de votre roadmap. Sinon, faite tout pour éviter de créer de la valeur supplémentaire pour un seul client au détriment de tous les autres.

Nous pouvons simplement rendre la fonctionnalité optionnelle

Cet argument traduit souvent le manque de confiance du demandeur dans la pertinence de sa fonctionnalité. Généraliser cette approche conduit à la fragilisation de votre produit par la multitude des préférences et options. Abuser des fonctions optionnelles conduit de plus à une sur-complexité de l’interface utilisateur et à des surcoûts de conception et de cas de tests pour assurer toutes les combinatoires. Avec en coût caché, une augmentation de la complexité de votre produit, qu’il faudra gérer dans le long terme.

On m’a dit que…

Ceci est monnaie courante dans les sociétés qui ne peuvent décider un cap à leur produit. Dériver des conclusions à partir d’un petit échantillon de données ou d’opinions est un moyen facile de contourner une analyse réelle (ou de s’autoriser à ne pas en faire)  par une déclaration qui semble raisonnable. Dire “la compagnie Untel  utilise la fonctionnalité ABC du produit XYZ” est une façon de pousser la demande en contournant les questions telles que: Que sait faire notre produit ? La compagnie Untel est-elle une bonne cible client ? Utilisent-ils vraiment la fonction ? Est-ce la bonne réponse aux demandes de nos clients ?

Cela pourrait être la fonction

Ceci est un « appel à l’inconnu » classique.  Faire évoluer un produit nécessite des prises de décisions difficiles. Ne tombez pas dans la spéculation. Lorsque vous avez peur de prendre des décisions difficiles basées sur des informations structurées, vous retombez sur l’appel à l’inconnu et donc le développement de tout et n’importe quoi. Vous vous retrouvez avec une accumulation de fonctionnalités, pas un produit.

Nous n’avons rien d’autre de prévu

Le problème se pose quand un manager voit un ou plusieurs développeurs semblant en sous charge de travail et se précipite au travers une nouvelle fonctionnalité à les “garder occupés”. Ces décisions sont précipitées pour éviter les temps morts et naturellement une mauvaise façon d’améliorer un produit. Les temps d’inactivité peuvent être mis à profit pour fixer les problèmes ou corriger de la documentation plutôt que de pervertir une vision produit seulement pour garder une équipe en production.

Nos concurrents l’ont déjà

Cela ne veut pas toujours dire que c’est une bonne idée pour votre entreprise. Cette fonction marche-t-elle si bien, permet-elle de vendre plus ? Et si vos concurrents étaient en train de la sortir de leur offre ou la considéraient comme un simple essai. Ne vous sous-estimez pas. Il est faux de croire que vos concurrents sont plus intelligents ou plus stratèges que vous. Etre obsédé par les concurrents vous relègue à livrer la technologie d’hier… demain.

Le patron la veut vraiment

Un des arguments les plus difficiles à repousser lorsque vous êtes persuadé que c’est une mauvaise idée…Essayez d’engager l’argumentation avec votre patron mais à vous de savoir évaluer le risque que vous prenez en allant à l’encontre d’une décision qui vous dépasse sur le plan hiérarchique. Certains le feront, d’autre pas. C’est vous qui voyez…mais le mieux est peut-être de choisir un boss qui comprend le Product Management, non ?

Sources d’inspiration: Steven Haines (Sequent Learning Networks), Des Traynor (Intercom), Didier Cohen (Anthalia)

 

Présentation de l'événement du 13 Novembre 2014

Retour sur l’événement Anthalia sur le Product Management

Plus de quarante personnes étaient réunies jeudi dernier à la Maison Marie Walewska à Boulogne-Billancourt pour assister à notre présentation des résultats de l’Observatoire du Product Management et aux leçons essentielles que nous avons tirées de nos dernières missions. Au nom de toute l’équipe d’Anthalia, je tiens à vous en remercier très chaleureusement. N’hésitez pas à poster vos commentaires sur cette soirée sur notre page LinkedIN !


L’Observatoire du Product Management – notre étude actuellement en ligne qui rassemble aujourd’hui 80 réponses France (33%), Etats-Unis (32%) et reste du monde (35%) – a permis de dégager certaines tendances sur le métier du Product Manager et notamment sur la comparaison des pratiques entre la France et les Etats-Unis : si les deux cultures partagent une compréhension globalement similaire de ses activités et de ses critères d’évaluation, le Product Management est bien plus souvent positionné au niveau du Top Management aux Etats-Unis (89% des cas) qu’en France (52% des cas). Ces conclusions demandent bien sûr à être confirmées avec plus de réponses (travail en cours, cliquez ici si vous souhaitez y répondre) et une synthèse complète sera adressée à tous les participants à notre événement (ainsi qu’à tous les répondants) vers la mi-décembre 2014.

Par ailleurs, les leçons que nous avons tirées de nos missions et présentées jeudi sont également particulièrement éclairantes des problématiques que rencontrent les entreprises françaises sur le Product Management. Voici notre Top 4 :

  • On peut créer un process produit ex nihilo mais il est beaucoup plus facile de le faire à partir d’un cadre existant et éprouvé (comme celui que propose Anthalia)
  • La roadmap est nécessaire pour prévoir les évolutions en phase de développement mais elle est aussi importante pour convaincre les clients à haut niveau en phase avant-vente
  • En complément de leurs volets pratiques et académiques, les formations sur le Product Management sont l’occasion de challenger les apprenants  et d’enrichir les méthodologies consulting des formateurs
  • Il a toujours été difficile de recruter  de bons Product Managers mais il est encore plus difficile de recruter les bons Product Managers pour votre entreprise – l’offre de Product Management de Transition d’Anthalia est conçue pour répondre à cette difficulté.

Enfin, beaucoup d’entre vous m’ont demandé quand serait la prochaine édition de cet événement. La réponse en avant-première : autour du mois de mars 2015… rendez-vous à ce moment là et, j’espère, bien avant pour des discussions toujours passionnantes sur le Product Management.

Présentation de l'événement du 13 Novembre 2014

Amitiés Product Managériales,

Didier Cohen

 

Formation Product Management

Prochain cycle de formation sur le Product Management

Le prochain cycle de formation inter-entreprises sur le Product Management est désormais ouvert à réservation et inscription.

Ces formations sont ouvertes à toutes les entreprises ou organisations et couvrent les sujets suivants :

  • Fondamentaux du Product Management : Mercredi 14 et Jeudi 15 Janvier 2015 de 9H00 à 17H00 (2 jours)
  • Analyser un marché B2B high-tech : Jeudi 12 et Vendredi 13 Février 2015 de 9H00 à 17H00 (2 jours)
  • Comprendre et construire sa Roadmap : Jeudi 12 et Vendredi 13 Mars 2015 de 9H00 à 17H00 (2 jours)

En suivant ce lien, vous pouvez dès à présent sur notre site internet :

  • Télécharger les programmes de formations décrivant leur contenu en détails
  • Inscrire en ligne les personnes que vous souhaitez former
  • Régler directement en ligne

Vous pouvez également procéder aux inscriptions par téléphone au 01 49 10 02 01.

Enfin, vous trouverez sur cette page des témoignages de nos anciens participants.

N’hésitez pas à contacter notre société pour tout renseignement concernant ces formations.

 

Catalogue des offres 2-0

Le nouveau catalogue des offres est disponible

Le dernier catalogue des offres Anthalia est maintenant disponible. Vous y retrouverez tous les détails de nos offres de prestation de conseil, de coaching ainsi que de formation (en format intra ou inter entreprise) et atelier.

N’hésitez pas à nous contacter par mail, téléphone au 01 49 10 02 01 ou à travers la rubrique Contact du site.

Catalogue des Offres Anthalia

Obervatoire de Paris

Anthalia lance son Observatoire du Product Management

Il s’agit d’une étude dont le but est de préciser le rôle et les responsabilités d’un Product Manager en particulier dans le secteur du B2B High-Tech ainsi que pour comprendre comment les responsables exécutifs considèrent cette fonction dans leur entreprise.

Nous serions ravis de pouvoir obtenir vos avis sur ce sujet.

5 minutes suffisent pour répondre à ce questionnaire en ligne. Nous en partagerons les premiers enseignements avant la fin de l’année.

Merci de votre participation.
L’équipe Anthalia

Image Une Anthalia

Anthalia accompagne toujours plus de clients en 2014

Que ce soit pour des missions de création de roadmap, de définition de process produit, de recherche de positionnement optimal, de réorganisation stratégique, de transformation ou pour des formations spécialisées sur le métier de Product Manager, Anthalia accompagne toujours plus de clients B2B HighTech en 2014.

Venez les découvrir sur notre site sur la page Références.

Cube Formation

Lancement de nos formations inter-entreprises sur le Product Management

Nous avons le plaisir de vous annoncer le lancement de nos formations inter-entreprises sur le Product Management à partir de juin prochain à la Maison Marie Walewska – 7 rue de Montmorency Boulogne-Billancourt (possibilité de parking sur place).

Ces formations sont ouvertes à toutes les entreprises ou organisations et couvrent les sujets suivants :

  • Fondamentaux du Product Management :        Mercredi 4 juin 2014 de 9H00 à 17H00
  • Comprendre et construire sa Roadmap :             Jeudi 3 et Vendredi 4 juillet 2014 de 9H00 à 17H00
  • Analyser un marché B2B high-tech :                      Jeudi 4 septembre 2014 de 9H00 à 17H00

En suivant ce lien, vous pouvez dès à présent sur notre site internet :

  • Télécharger les programmes de formations décrivant leur contenu en détails
  • Inscrire en ligne les personnes que vous souhaitez former
  • Régler directement en ligne.

Vous pouvez également procéder aux inscriptions par téléphone au 01 49 10 02 01.

N’hésitez pas à contacter notre société pour tout renseignement concernant ces formations.

Entete2

Lancement commercial – Merci

Chers amis,

Le lancement commercial d’Anthalia a réuni une trentaine de personne et a été l’occasion de présenter la nouvelle stratégie de l’entreprise : une expertise marquée sur le Product Management, une vision du conseil à forte valeur ajoutée, des offres plus structurées et plus ciblées : vous avez été nombreux à me dire tout le bien que vous pensiez de ce nouveau positionnement et je tiens à vous remercier d’avoir fait de cet événement une réussite.

En attendant la mise à disposition de la vidéo du lancement, je partage aujourd’hui avec un public plus large les slides présentés qui vous donneront une bonne idée de la nouvelle approche de la société.


Vous pourrez également avoir de très nombreux compléments d’informations sur notre site www.anthalia.fr, complètement revu et amélioré pour l’occasion et qui donne une information claire et simple sur notre entreprise et – plus important – ce qu’elle peut apporter à ses clients.

N’oubliez pas les deux prochains événements marquants qui arrivent bientôt et pour lesquels les inscriptions se font dorénavant en un simple clic depuis la page d’accueil de notre site www.anthalia.fr :

  • La Formation inter-entreprises sur les Fondamentaux du Product Management
    Mercredi 4 juin 2014 de 9H00 à 17H00 (Maison Marie Walewska – Boulogne-Billancourt)
  • Le Product Breakfast Talk sur le Product Management et les Méthodes Agiles
    Mercredi 17 Juin de 8H00 à 10H00 dans le cadre historique du plus ancien café de Paris, Le Procope au coeur du Quartier Latin au 13 rue de l’Ancienne Comédie

A très bientôt,

Didier Cohen